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 Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon

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kazer



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MessageSujet: Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon   Sam 29 Aoû - 1:19

Dans ce petit spoil, vous allez pouvoir juger le désastreux travail de l'âne du crayon, le consommeur de gomme, le bourreau des feuilles de papier, le maitre de la torture visuel, j'ai nomméééé... Kazer

Allez, vous moquez pas trop

Spoiler:
 


Largement inspiré des symbiotes, Paria à sa petite histoire.

Johnny Teck travaillait comme indic pour une agence para gouvernemental américaine. Il était l'un des plus jeunes agents, mais il était déterminé à montrer aux autres que ce n'est pas parce qu'il avait vingt ans qu'il ne pouvait pas faire du bon travail.
Depuis son enfance, orphelin, il passait de famille d’accueil à famille d’accueil, sans jamais pouvoir créer de lien avec ses parents adoptifs, transformant ça vie en un enfer de solitude, d’auto exclusion.

Ce jour là, il devait ramasser des informations sur un groupe terroriste ayant l'intention de libéré des super méchant sur New-York. Malheureusement, sa couverture tomba et il tomba entre leurs mains.
Pendant trois mois, il était soumit a des tortures quotidiennes aussi bien physique que moral, mais il ne lâcha pas la moindre info. Ce fut un petit commando qui réussi à le localiser et l'extraire, le ramenant au QG.
Il dormit trois jours entiers puis, à son réveil, la mauvaise nouvelle tomba
« Je suis désolé Johnny, ton bras droit à subit de trop lourd dégât. Il restera paralysé.»
Il ne pleura pas, mais ce mit à regarder le plafond, faisant le vide dans son esprit.
Après deux semaines de récupération, un groupe qui se faisait appeler « l'Ingénierie » le contacta.
«Monsieur Teck, nous somme navré de ce qui est arrivé à votre bras, mais votre résistance d'esprit nous a convaincu de vous intégré à notre programme de recherche pour la formation de super soldat, vous permettant par la même occasion de récupérer l'usage de votre bras.»
Après une courte réflexion, il accepta. Dans les locaux de cet étrange groupe, on lui présenta le symbiote. Clone modifié de carnage, aujourd’hui détruit, son ADN avait longuement été remanié pour le rendre docile. Ce qu’on ne lui dit pas en revanche, c’est que les douze personnes présentés au symbiote avant lui avaient fini déchiqueté.

Il s’approcha lentement du bocal renfermant cet étrange être informe pendant que la porte se refermait derrière lui. Il souleva doucement le couvercle et, tant bien que mal ramena son bras paralysé face au symbiote, pour le toucher.
«Tu vois, moi non plus je ne suis plus entièrement moi-même.»
Le symbiote s’approcha puis se posa sur le bras meurtrit. Une énorme douleur empoigna Johnny, comme si le symbiote lui broyait le bras puis, plus rien. Il se teint la tête. Son bras droit avait suivit, il semblait que la symbiose fonctionnait. Les scientifiques ouvrirent la porte pour entrer, confiant de leur victoire, mais le symbiote n’en était pas de cet avis. De ce bras métamorphosé, des tentacules tranchantes jaillirent en direction de ce que le symbiote présenta à Johnny comme ses bourreaux. Il réussit tant bien que mal à le stopper avant que le carnage eut lieu. Carnage? Ça n’annonçait rien de bon.
«Si on veut être libre, il faudra coopérer, d’accord le symbiote?», expliqua Johnny
«Appel moi Paria»
«Et pourquoi ce nom?»
«Parce que comme toi, les autres ne sont intéressé à moi que quand ils en avaient besoin »
L’un des Ingénieurs s’approcha d’eux.
«Demain à huit heurs, vous commencez l’entrainement.»
«Comment ça? Quel entrainement?» demanda Johnny.
«Si vous ne savez pas vous battre ensemble, vous ne réussirez aucune mission. »

Pendant deux semaines, Les entrainements étaient basiques. Apprendre à communiquer ensemble efficacement, à connaitre l’autre, le comprendre. Utiliser les pouvoir de base, les tentacules, le renforcement dut au symbiote, ainsi que le pouvoir commun à Spiderman: grimper aux murs.
Les choses changèrent quand il commença à affronter de véritables cibles. Les pouvoirs de Paria étaient très puissants, mais il se fatiguait vite, très vite… trop vite.
«Demain, on pousse jusqu’à la limite, ok Johnny?»
La limite, il l’atteint en moins de dix minutes. Après avoir fait énormément de dégât, il s’effondra sur le sol, inerte.
«Vite, ramenez de quoi le réanimer!»
«Monsieur, les examens montrent qu’il n’a plus du tout d’énergie. Son cœur risque de lâcher si on ne fait rien!»
Trois heures plus tard, il se réveilla à l’infirmerie.
«On t’a mit ces pilules aux point pendant que tu dormais. Elles ne mesurent que zéro virgule sept centimètres mais elles contiennent l’équivalent de trois fois l’énergie apporté par ce qu’on mange en une journée. Paria pourra facilement les contenir et les utiliser si besoin est. En gros, une pilule te permettra de rajouter trente minutes de combat intense. Nous t’en donneront le nombre que l’on désire avant chaque mission.»

Le lendemain, l’entrainement reprit. L’ingénierie avait réussit à faire s’évader des super méchants pour l’occasion. Le scorpion, agile et rapide fut éliminé en quelques minutes. Électro, utilisant l’énergie, réussit à tenir plus longtemps, mais ses décharges électriques ne semblaient pas blesser Paria. Rhino, quand à lui ne fut pas vaincu. Johnny réussit à utiliser son symbiote d’une bien belle manière, faisant changer de forme à son bras à de nombreuses reprises, mais la force brute du monstre Rhino contrait chacun de ses coups. A bout de force, Paria craqua la pilule et la répandit dans l’organisme de Johnny, lui donnant une deuxième lancée. EN vain. Rhino réussi à tenir et Johnny fini par tomber au sol à la suite d’un revers de son adversaire. Le combat était fini. Rhino fut métrisé par un collier électrifiant qu’il avait autour du cou puis évacué vers une cellule avant de retourner dans sa prison.
«Conclusion de la séance d’entrainement deux cents quarante cinq. Le sujet est capable d’employer une vitesse et une agilité non négligeable, mais sa force brute reste modeste, ainsi que sa résistance physique. Éviter de l’envoyer se battre contre des adversaires massif.»

Quelques semaines plus tard, Johnny fut envoyé enquêter sur un groupe présumé mafieux dans le Bronx. Si les soupçons étaient fondés, il devait les neutraliser. Il commença par chercher des informations auprès des clochards, l’envoyant vers une piste: un lieu surnommé «La petite entre de la nuit». Quoi de mieux que d’attendre que le soleil disparaissent derrière les buildings pour chercher un endroit portant un nom si étrange? Le soir, il recommença à enquêter quand il entendu un crie de femme dans une ruelle. Il y découvrit une jeune femme agressé par trois hommes. Il se rua à son aide, mais Paria prit vite les choses en mains. En recouvrant son corps, il découvrit sa puissance et tua les trois agresseurs en quelques secondes. Quand Johnny reprit le contrôle, il vit le carnage du symbiote, mais aussi une jeune femme calme… et belle.
«Vous allez bien mademoiselle?»
«Linda. Oui, ça peut aller. Vous pouvez m’aider à retrouver ma canne blanche s’il vous plait?»
«Elle est donc aveugle?» pensa-t-il. «Tenez, la voila. Est-ce que vous savez où je pourrais trouver un endroit appelé La petite entre de la nuit?»
«Bien sur, suivez-moi. En faite, comment vous vous appelez?»
Ils marchèrent ensemble en direction de ce fameux endroit. Johnny aima vite parler avec elle. Malgré sa cécité, ses yeux le regardaient quand elle tournait sa tête vers lui, toujours souriante.
«Voila, c’est là. Je vous attends ici, en espérant que votre affaire ne sera pas trop longue.»
«Ça ne devrait pas durer plus de quelques minutes.»

Johnny frappa à la petite porte de ce qui semblait mener à une cave. Un videur regarda par le trou de séparation avant de le refermer, puis plus rien. Il frappa à nouveau à la porte qui, cette fois ci s’ouvrit. L’homme, où plutôt l’armoire à glace qui servait de videur retroussa ses manches. Paria l’attrapa au cou et lui fracassa le crâne contre la porte blindé qui, après la chute du molosse, garderait la trace de la bosse. En entrant, il découvra un enfer de débauche. Prostitués dansantes ce mélangeaient aux clients en leur faisant consommer diverses drogues. Sea sex and sun ressemblait plutôt à une bitch sex and drogs. Johnny repéra un homme qui semblait être de la sécurité s’engouffrer derrière un rideau. Ça devait mener au patron, ce dit-il. Tant bien que mal, il se fraya un chemin et découvrit derrière le rideau un escalier montant. Une fois en haut, la salle contenait une dizaine d’autres armoires à glaces, se divertissant pour certain devant la télé, pour d’autre autour d’un poker.
«Que fais tu là gamin. Redescend où on te botte le cul.»
Johnny sourit quand un premier homme se leva et s’approcha de lui. Un coup de griffe de Paria, et il gisait à terre. Tous ce jetèrent sur lui, mais pas un ne réussi à l’atteindre. Tel le souffle du vent, il était imprenable. Tel le ciel, sa vue était éphémère. Telle la tornade, ses coups spectaculaires.
Un autre homme les rejoignit. Ou plutôt un cyborg. Paria entra en jeu en recouvrant à nouveau le corps de Johnny. Il se jeta sur le monstre de métal, profitant de l’effet de surprise, mais ses griffes ne transpercèrent pas l’armure d’acier. Après avoir luté pendant cinq minutes, Johnny eut une idée.
«Laisse le frapper.»
«Tu veux qu’on perde?»
«Pas perdre, mais si il nous croit vaincu, il nous emmènera surement devant son chef.»
La gifle faillit l’assommer. Paria, KO, reprit sa forme autour du bras de Johnny. La ruse marcha. Quelques coups plus tard, le cyborg l’emmena face à son chef.
«Crac la pilule»
Paria répandit le contenu de la pilule dans le corps de Johnny. Très vite, il se sentait à nouveau en pleine forme d’un coup rapide, il planta les griffes de Paria dans la gorge du cyborg et attrapa le chef du groupe par la même occasion.
«Tu as trente secondes pour me dire d’où tu obtiens ta drogue et tes poules, sinon je te jure que tu es mort.»
L’homme montra un dossier sur son bureau. Johnny le prit en main. Des hommes armés entrèrent dans la pièce. Sans réfléchir, il leur jeta le boss et Paria leur envoya ses griffes pour les tuer. En les plantant dans le mur, une canalisation de gaz fut percée et explosa, propulsant Johnny par la fenêtre.

Il réussit à retomber sur ses pieds et entendit Linda l’appeler. Il se retourna et la vie courir vers lui. Paria lança ses griffes pour la stopper, mais trop tard. La cécité de Linda l’a empêché de voir le camion foncer sur elle. Les griffes tapèrent la cabine du conducteur, trop tard.

Johnny n’eu pas le temps de crier. Il se précipita vers elle, la prit dans ses bras.
«Linda, Linda répond moi.»
Il avait beau insister, elle ne bougeait plus, comme endormis, ci ce n’est cette petite trace de sang descendant de son front le long de son nez pour terminer en donnant un cruellement belle couleur rouge à ses lèvres.
Il la posa à terre, délicatement.
«Paria, s’il te plait, soigne la.»
«C’est trop tard Johnny, tu le sais bien»
«Je m’en fiche, tu m’a déjà soigner pas mal de blessure grave, aide la»
Paria était réaliste. Aussi fort qu’il était, il ne pouvait faire l’impossible. Johnny agrippa le symbiote et tenta de le décrocher de son bras, mais Paria tenait. Quand il réussi à arracher un morceau de ce dernier, il le posa sur la jeune femme, mais dès qu’il le lâcha, le bout retourna lentement rejoindre le reste de lui-même.
Un agent des Ingénieurs le rejoignit pour le consoler, mais prit par la tristesse, Johnny s’enfuit.

La seule personne avec qui il avait put se sentir bien pendant la petite heure qu’il avait pu passer avec n’était plus.
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MessageSujet: Re: Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon   Sam 29 Aoû - 1:31

comme vous pouvez le voir, je me suis largement inspiré des histoires marvel.

Paria, clone modifié de carnage Arrow les histoires des clones.

Johnny Teck Arrow Johnny Storm

la rencontre entre Paria et Johnny Arrow la création de Hulk

la torture mental de Johnny Arrow Eddie Brock

Linda Arrow nana de Ben dans le film FF (même si elle, elle est pas morte)

le cyborg Arrow Overkill dans Spawn (bon ok, c'est pas marvel)

Les pilules Arrow Henry Pym qui utilise un sérum pour changer de taille. les pilules sont plus pratiques pour un symbiote qui doit les utiliser en combat... sans les casser avant.

et j'en passe, mais le résultat est la.


dites si vous avez aimé où non, si vous voulez une suite où non, si vous voulez une arrivée de super héros déjà connu ou non =)

Pour la suite, si vous en voulez une, vous me donnez les idées et je les appliquent. enfin quand je dis que je les appliquent, c'est surtout que j'en tiens compte.
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MessageSujet: Re: Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon   Sam 29 Aoû - 11:37

et bien je dirai genial ; moi j ai bien aimer sunny
bravo pour la performance , il faut quand meme le faire
continue comme ca cheers
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kazer



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MessageSujet: Re: Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon   Sam 29 Aoû - 15:39

ok, alors je vais vous proposer différentes possibilités pour la suite.

1/ il retourne chez l'Ingénierie

1/a/ il continu le travail, normalement
1/b/ il décide de chercher une solution de fuite


2/ Il fuit l'Ingénierie

2/a/ il tourne vers le bien
2/b/ il tourne vers le mal


A vous de choisir (si vous avez des idées, je prends)
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kazer



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MessageSujet: Re: Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon   Lun 31 Aoû - 4:55

Voici la suite de l'histoire de notre cher Johnny teck et de Paria.
Bonne lecture en espérant que vous aimez.

ha oui: laissez des coms, sa me motive plus que vous ne pouvez l'immaginer (je suis un peu megalomane et narcissique sur les bords cool-blue )






Johnny c’était réfugié dans la rue, ou plutôt les ruelles. Ayant quitté le Bronx, Manhattan s’offrait à lui. La presque-île l’avait toujours fait rêvé, et c’était l’occasion de pouvoir enfin y vivre… peut importe comment. Pensif, il déambulait où bon ses jambes l’emmenaient, se rappelant de sa vie, faisant le point sur qui il était, sur Paria. Le peut de temps passé avec Linda l’avait plus affecté que ce qu’il aurait pu penser. Paria était là, l’écoutait alors qu’il entendait les pensées du jeune homme, lui expliquant, ou peut être s’expliquant à lui-même, que l’Ingénierie voulait en faire une machine à tuer, mais que la mort n’apportait que tristesse et désolation, alors que la vie, si fragile, offrait bonheur et prospérité. Silencieux, Paria se faisait discret, comme si le clone du plus diabolique être ayant foulé la terre de New-York comprenait que les sentiments de son hôte devaient prendre du temps pour être digéré.

Soudain, alors qu’il regardait le ciel étoilé de la belle ville américaine, Johnny vit une étrange fumée noire déranger le spectacle nocturne. Aidé de son symbiote, il se mit à courir en la direction du sinistre, espérant ne pas arriver trop tard. Les gens dans la rue braillaient, impuissant, que quelqu’un était resté au deuxième étage. Paria recouvrit le corps de Johnny qui s’engouffra dans les flammes.
Face à cet enfer confiné, Paria soufrait de la chaleur et son hôte semblait avoir beaucoup de mal à respirer. La fumée chaude lui brulait la gorge alors que la chaleur faisait crier un Paria qui avait du mal à supporter ce brasier. Coute que coute, il se devait de trouver cette personne, ne serait-ce que pour ce prouver à lui-même qu’il sait aider à sauver des vies, et non qu’à les détruire. Malgré le calvaire enduré, il montait les escaliers brulants, évitant les débris enflammés jusqu’à entendre un appel à l’aide. Il ne perdit pas une seconde. D’un coup d’épaule, il enfonça la porte et découvrit un vieil homme prisonnier des flammes. Il l’empoigna et d’un coup de poing brisa le mur qui laissa enfin entré une douce brise fraiche. Johnny sauta par la brèche et put enfin déposé son rescapé en sécurité et soufflé un coup.
Alors qu’il pensait pourvoir ce reposé, il fut attaqué par un coup de pied dans le dos qui le mit à terre. Il se retourna et vit un costume rouge et bleu : Spiderman.
«Carnage? Mais comment? Je ne te laisserais pas attaquer la ville une fois de plus.»
Les toiles de l’araignée immobilisèrent les bras de Paria avant même qu’il eut le temps de ce relevé. Tirant d’un coup sec en arrière, Spiderman eut vite fait de ramener son adversaire au sol avant d’attaquer à coup de poings un adversaire déjà fatigué. Toutefois, le symbiote était bien décidé à ne pas ce laisser avoir si facilement et usa de sa force brute et de sa vitesse pour plaquer le tisseur au sol et le trainer jusqu’à un mur. Au moment où il pensait pouvoir lui asséner un coup de poings qui le mettrait surement K.O Paria reçu des toiles sur le visage l’aveuglant. Il lâcha sa cible qui eu vite fait de sauter sur un réverbère. De nouvelles toiles ligotèrent à nouveau ses bras et Spiderman, se laissant tomber, fit contre poids, transformant le réverbère en poulie et soulevant le symbiote, avant de lui porter un coup de pied qui l’explosa contre le mur dans un amas de poussière.
«Arrêtez!» cria une jeune femme. «Il a sauvé la vie de cet homme.»
Spiderman se retourna, laissant deviner l’étonnement sous son masque, vers le mur où le symbiote avait déjà disparut.

Sur un toit prêt de là, Paria avait reprit sa forme autour du bras de Johnny. Quand Spiderman repartit, ce dernier le suivit, discrètement. Ça n’est que plus tard, dans une ruelle où le tisseur s’arrêta qu’il se présenta à lui en marchant.
«Pourquoi m’as-tu attaqué Spiderman? Je ne suis pas ton ennemi.»
«Qui es-tu?»
«Je m’appel Johnny teck, et lui c’est Paria.» dit-il en levant sa main.
«Tu veux dire Carnage? C’est un fléau, une calamitée, un danger, ne le prend pas pour un ami ou il va te détruire.»
Johnny passa plusieurs minutes à raconté à ce super héro son histoire et celle du symbiote cloné, sympathisant avec lui, se mettant à l’aise.
«Dis, qu’est ce qui t’a poussé à utiliser tes pouvoirs pour aider les gens?» demanda Johnny en s’adossant au mur, se laissant tomber pour s’assoir.
«À une époque, où mon oncle était en vie, il m’a dit quelque chose, une chose qui me motive tout les jours à permettre à cette ville d’évoluer au mieux.»
«Et qu’est ce qu’il t’a dit?»
«De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités.»
Johnny ne comprenait pas la portée de cette phrase, mais il savait que son importance était réelle. Spiderman partit, lançant derrière lui un jeune homme pensif, qui passerait une partie de la nuit à médité sur la porté de ces sept mots. De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités.

Le lendemain matin, Johnny entendit les sirènes des voitures de polices. Il décida que puisqu’il pouvait aider, pourquoi s’en priver?
Il se mit à courir sur les toits, suivant les véhicules pour arriver prêt d’une banque où une prise d’otage était en cours. Après une brève mise au point avec Paria, Johnny entra dans la banque en catastrophe, balançant ses tentacules symbiotiques dans tout les sens pour attraper les armes des criminelles qui ne réagirent pas immédiatement. Une fois le danger des armes écarté, le jeune homme se lança dans un bref combat face aux six personnes, en mettant rapidement cinq hors jeux. Le sixième homme avait eu le temps de prendre un homme en bouclier, couteau sous la gorge.
«Bouge plus on il est mort.»
«Ok, on se calme.» dit Johnny en levant les mains.
«Voila, c’est ça, reste calm… c’est quoi ce fil?»
Ce n’était pas un fil, loin de là. Concentré sur Johnny, l’homme ne fit pas attention à Paria qui avait lancée une fine tentacule de derrière l’épaule de son hôte, la faisant discrètement passer derrière l’agresseur pour lui transpercer le torse et le fit lâcher son otage.
Sauver des innocents plaisait à Johnny. Il se voyait déjà applaudit par a foule en sortant, mais les choses furent différentes.
Dès qu’il le vit, Spiderman se jeta sur lui et le poussa.
«Non mais t’es malade ou quoi? Qu’est ce qui t’a pris de sauter comme ça dans le tas?»
«Mais enfin, ils sont sauvés.»
«Mais tu n’as rien compris, un faux mouvement et une balle aurait pu blesser un civil, voir pire.»
«C’est quoi ton problème.» S’énerva Johnny. «Tu n’es pas content parce que c’est pas toi la vedette?»
«T’es bouché ou quoi? Je ne me bas pas pour être adoré, mais pour aider, et ce que tu as fait, c’était du suicide.»
Johnny craqua. Pour ce libérer, son poings partit et l’araignée se retrouva par terre. Mécontent, ce dernier ficela ce «pseudo héro», tel qu’il se l’imaginait, et lui répondit par un autre coup de poings. Johnny, à terre, réussi à se défère des liens du tisseur. Il se releva, jeta un coup d’œil en direction de Spiderman, puis partit.

«Mais j’y crois pas, pour qui il se prend?»
«Reste calme. Il a ses convictions et tu as les tiennes. Si vengeance il doit y avoir, alors vengeance il y aura, mais pour l’instant concentre toi sur ton objectif.»
«Tu… tu as raison Paria. Cette ville à un nouveau héro, il est temps que j’entre en scène… qu’on entre en scène.»










Comme vous pouvez le voir, la fin laisse bien le suspense sur est ce que Johnny sera un gentil ou un méchant. alors n'hésitez pas à proposer une évolution, à soumettre vos idées et bien sur, participer à l'évolution de ce personnage... merde, je sais pas quoi mettre après les petits points...

Vous aurez reconnu Spiderman 2 dans la scène de l'immeuble en feu, mais pour le reste, pure produit de mon cerveau dérangé.
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MessageSujet: Re: Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon   Lun 31 Aoû - 20:35

c est bien comme je te l ai deja dit , mais ily a truc qui me parait pas credible je m eplixque

tu dit que johnny defonce la porte pour sauver le viel homme
pourquoi est il rester sur place tu ne precise pas si il est paralyser ou non

et sourtout tu dit que le palier est en flamme est que jhonny defonce la porte pour sauver le viel homme est apres fait une breche dans le mur pour se sauver
donc si le palier etait en feu , si tu ouvre une porte les flammes rentre a l interieur de la piece , et ensuite si tu fait une breche dans le mur , vu l apppelle d air je te dit pas les flammes vont entrer a fond dans toutes la piece donc ton viel homme est mort deux fois pour ainsi dire

voila j espere que j ai etait assez clair dans mes explications , sinon contacte moi par mp
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Kazer touche au crayon et au clavier... pauvre crayon

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