Voici la suite de l'histoire de notre cher Johnny teck et de Paria.
Bonne lecture en espérant que vous aimez.
ha oui: laissez des coms, sa me motive plus que vous ne pouvez l'immaginer (je suis un peu megalomane et narcissique sur les bords

)
Johnny c’était réfugié dans la rue, ou plutôt les ruelles. Ayant quitté le Bronx, Manhattan s’offrait à lui. La presque-île l’avait toujours fait rêvé, et c’était l’occasion de pouvoir enfin y vivre… peut importe comment. Pensif, il déambulait où bon ses jambes l’emmenaient, se rappelant de sa vie, faisant le point sur qui il était, sur Paria. Le peut de temps passé avec Linda l’avait plus affecté que ce qu’il aurait pu penser. Paria était là, l’écoutait alors qu’il entendait les pensées du jeune homme, lui expliquant, ou peut être s’expliquant à lui-même, que l’Ingénierie voulait en faire une machine à tuer, mais que la mort n’apportait que tristesse et désolation, alors que la vie, si fragile, offrait bonheur et prospérité. Silencieux, Paria se faisait discret, comme si le clone du plus diabolique être ayant foulé la terre de New-York comprenait que les sentiments de son hôte devaient prendre du temps pour être digéré.
Soudain, alors qu’il regardait le ciel étoilé de la belle ville américaine, Johnny vit une étrange fumée noire déranger le spectacle nocturne. Aidé de son symbiote, il se mit à courir en la direction du sinistre, espérant ne pas arriver trop tard. Les gens dans la rue braillaient, impuissant, que quelqu’un était resté au deuxième étage. Paria recouvrit le corps de Johnny qui s’engouffra dans les flammes.
Face à cet enfer confiné, Paria soufrait de la chaleur et son hôte semblait avoir beaucoup de mal à respirer. La fumée chaude lui brulait la gorge alors que la chaleur faisait crier un Paria qui avait du mal à supporter ce brasier. Coute que coute, il se devait de trouver cette personne, ne serait-ce que pour ce prouver à lui-même qu’il sait aider à sauver des vies, et non qu’à les détruire. Malgré le calvaire enduré, il montait les escaliers brulants, évitant les débris enflammés jusqu’à entendre un appel à l’aide. Il ne perdit pas une seconde. D’un coup d’épaule, il enfonça la porte et découvrit un vieil homme prisonnier des flammes. Il l’empoigna et d’un coup de poing brisa le mur qui laissa enfin entré une douce brise fraiche. Johnny sauta par la brèche et put enfin déposé son rescapé en sécurité et soufflé un coup.
Alors qu’il pensait pourvoir ce reposé, il fut attaqué par un coup de pied dans le dos qui le mit à terre. Il se retourna et vit un costume rouge et bleu : Spiderman.
«Carnage? Mais comment? Je ne te laisserais pas attaquer la ville une fois de plus.»
Les toiles de l’araignée immobilisèrent les bras de Paria avant même qu’il eut le temps de ce relevé. Tirant d’un coup sec en arrière, Spiderman eut vite fait de ramener son adversaire au sol avant d’attaquer à coup de poings un adversaire déjà fatigué. Toutefois, le symbiote était bien décidé à ne pas ce laisser avoir si facilement et usa de sa force brute et de sa vitesse pour plaquer le tisseur au sol et le trainer jusqu’à un mur. Au moment où il pensait pouvoir lui asséner un coup de poings qui le mettrait surement K.O Paria reçu des toiles sur le visage l’aveuglant. Il lâcha sa cible qui eu vite fait de sauter sur un réverbère. De nouvelles toiles ligotèrent à nouveau ses bras et Spiderman, se laissant tomber, fit contre poids, transformant le réverbère en poulie et soulevant le symbiote, avant de lui porter un coup de pied qui l’explosa contre le mur dans un amas de poussière.
«Arrêtez!» cria une jeune femme. «Il a sauvé la vie de cet homme.»
Spiderman se retourna, laissant deviner l’étonnement sous son masque, vers le mur où le symbiote avait déjà disparut.
Sur un toit prêt de là, Paria avait reprit sa forme autour du bras de Johnny. Quand Spiderman repartit, ce dernier le suivit, discrètement. Ça n’est que plus tard, dans une ruelle où le tisseur s’arrêta qu’il se présenta à lui en marchant.
«Pourquoi m’as-tu attaqué Spiderman? Je ne suis pas ton ennemi.»
«Qui es-tu?»
«Je m’appel Johnny teck, et lui c’est Paria.» dit-il en levant sa main.
«Tu veux dire Carnage? C’est un fléau, une calamitée, un danger, ne le prend pas pour un ami ou il va te détruire.»
Johnny passa plusieurs minutes à raconté à ce super héro son histoire et celle du symbiote cloné, sympathisant avec lui, se mettant à l’aise.
«Dis, qu’est ce qui t’a poussé à utiliser tes pouvoirs pour aider les gens?» demanda Johnny en s’adossant au mur, se laissant tomber pour s’assoir.
«À une époque, où mon oncle était en vie, il m’a dit quelque chose, une chose qui me motive tout les jours à permettre à cette ville d’évoluer au mieux.»
«Et qu’est ce qu’il t’a dit?»
«De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités.»
Johnny ne comprenait pas la portée de cette phrase, mais il savait que son importance était réelle. Spiderman partit, lançant derrière lui un jeune homme pensif, qui passerait une partie de la nuit à médité sur la porté de ces sept mots. De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités.
Le lendemain matin, Johnny entendit les sirènes des voitures de polices. Il décida que puisqu’il pouvait aider, pourquoi s’en priver?
Il se mit à courir sur les toits, suivant les véhicules pour arriver prêt d’une banque où une prise d’otage était en cours. Après une brève mise au point avec Paria, Johnny entra dans la banque en catastrophe, balançant ses tentacules symbiotiques dans tout les sens pour attraper les armes des criminelles qui ne réagirent pas immédiatement. Une fois le danger des armes écarté, le jeune homme se lança dans un bref combat face aux six personnes, en mettant rapidement cinq hors jeux. Le sixième homme avait eu le temps de prendre un homme en bouclier, couteau sous la gorge.
«Bouge plus on il est mort.»
«Ok, on se calme.» dit Johnny en levant les mains.
«Voila, c’est ça, reste calm… c’est quoi ce fil?»
Ce n’était pas un fil, loin de là. Concentré sur Johnny, l’homme ne fit pas attention à Paria qui avait lancée une fine tentacule de derrière l’épaule de son hôte, la faisant discrètement passer derrière l’agresseur pour lui transpercer le torse et le fit lâcher son otage.
Sauver des innocents plaisait à Johnny. Il se voyait déjà applaudit par a foule en sortant, mais les choses furent différentes.
Dès qu’il le vit, Spiderman se jeta sur lui et le poussa.
«Non mais t’es malade ou quoi? Qu’est ce qui t’a pris de sauter comme ça dans le tas?»
«Mais enfin, ils sont sauvés.»
«Mais tu n’as rien compris, un faux mouvement et une balle aurait pu blesser un civil, voir pire.»
«C’est quoi ton problème.» S’énerva Johnny. «Tu n’es pas content parce que c’est pas toi la vedette?»
«T’es bouché ou quoi? Je ne me bas pas pour être adoré, mais pour aider, et ce que tu as fait, c’était du suicide.»
Johnny craqua. Pour ce libérer, son poings partit et l’araignée se retrouva par terre. Mécontent, ce dernier ficela ce «pseudo héro», tel qu’il se l’imaginait, et lui répondit par un autre coup de poings. Johnny, à terre, réussi à se défère des liens du tisseur. Il se releva, jeta un coup d’œil en direction de Spiderman, puis partit.
«Mais j’y crois pas, pour qui il se prend?»
«Reste calme. Il a ses convictions et tu as les tiennes. Si vengeance il doit y avoir, alors vengeance il y aura, mais pour l’instant concentre toi sur ton objectif.»
«Tu… tu as raison Paria. Cette ville à un nouveau héro, il est temps que j’entre en scène… qu’on entre en scène.»
Comme vous pouvez le voir, la fin laisse bien le suspense sur est ce que Johnny sera un gentil ou un méchant. alors n'hésitez pas à proposer une évolution, à soumettre vos idées et bien sur, participer à l'évolution de ce personnage... merde, je sais pas quoi mettre après les petits points...
Vous aurez reconnu Spiderman 2 dans la scène de l'immeuble en feu, mais pour le reste, pure produit de mon cerveau dérangé.